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Articles avec #creativite tag

NEW(s) : citizen of MALTA & the world !

Publié le par YVRARD Romain

NEW(s) : citizen of MALTA & the world !

https://www.facebook.com/groups/citizen.of.malta/

Groupe ouvert - photos du monde.

Good MORNING The World !

VERSION FR en bas

We were in MALTA for a large part of them - now we are a community OF the

world !!! What i want to share it s simple : pictures from everywhere ...

So prepare your Album and share. THX.

It's also a good way to keep in touch !

We can have different topics :

- for example : CAPITAL / Country / Fashion / Tradition ...

- or specific events : Halloween, Mery Christmas ...

- or comic situation : a garden gnome that is exposed in different

situations (remember the French movie "Amélie").

If you have other ideas - please tell us.

I wait pictures from all the cities of the world ! Moscow - Tokyo - Ankara

- Bern - Berlin - Praha ...

Cheers - Romain.

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Bonjour a tous - juste un groupe FB pour partager nos photos, expériences

de voyages etc. Bien sur c'est aussi pour garder contact et pérenniser nos

souvenirs. Si vous souhaitez faire vivre le site en mettant des photos -

merci c'est pour vous et pour nous. Au plaisir de se revoir un peu de

partout dans ce vaste monde.

Romain Y.

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Le luxe - le temps présent & notre temps intérieur - Romain Y.

Publié le par YVRARD Romain

Le plus grand luxe n'est pas visible mais un temps intérieur ... ce qui nous rappel aussi le temps empirique si important pour le créateur, l'artisan ou même le philosophe.

Ce rapport au temps est aussi à mettre en relief avec l'éthique si nous prenons en compte le temps de la réflexion par rapport à la conséquence de nos actes. Aujourd'hui nous privilégions la quantité et non la qualité ... L'abondance de choix nous condamne.

Notre société a radicalement changé - dans son rapport avec le temps. Cette course sans fin aboutit au culte de la nanoseconde, au burning out total ou tout doit se rentabiliser ... le culte de la performance montrant ainsi ses limites. La Finance dans son mauvais aspect étant pour moi l'avatar ou le syndrome des temps modernes.

L'article de fond de Samuel Rouvillois nous pousse à réfléchir sur nous même et à prendre du recul sur ce mal développement _ symbole d une société en pleine dérive.

Personnellement je suis sidéré avec le développement des réseaux sociaux, technologies etc. de l’absence de communication ou difficulté des jeunes générations ... Étant récemment dans le micro-cosmos de PACEVILLE - boîte de nuit à ciel ouvert à MALTE - je fus surpris par cette jeunesse qui en plein milieu du dancefloor utilisait portables pour communiquer sur FB - idem en plein milieu des cours ... L'intérêt étant d être relié au temps présent ! Faute de quoi quand vous discutez avec certains d entre eux c'est du temps creux ... roi des techno. mais vide de sens. Faute à qui - à nous probablement - nous avons évacué le sens de chaque chose et dans notre travail quotidien les outils de communications tel que outlook etc. aboutissent à dégrader nos relations avec les autres ... CF. http://www.rue89.com/rue89-eco/2012/10/03/e-mail-tchat-communiquer-en-silence-pour-mieux-travailler-235866

Oui pour moi le luxe est intimement lié au temps - et il est loin d'être superficiel. Oui le luxe reste l un des derniers remparts ... encore faut il aller au-delà de la première lecture.

MERCI DE LIRE ATTENTIVEMENT CET ARTICLE. TOUT DÉPEND DE VOUS ... ET DE NOUS. http://www.famillechretienne.fr/famille/epanouissement-personnel/samuel-rouvillois-retrouver-un-temps-qui-respecte-lhomme_t5_s14_d66467.html#.UHUs_O5igMA.facebook

Romain Y.

www.romain-yvrard.com

On a l’impression que notre rapport au temps a été bouleversé en trente ans…

Oui, nous sommes dans un temps d’accélération et de complexification, qui constitue un nouvel environnement. Si bien que les jeunes générations ont un rapport au temps qui est à des années-lumière de ce que vivaient leurs arrière-grands-parents. La question cruciale est : comment vivre ce temps en restant humain ? Comment nous positionner par rapport à une rythmique que nous ne définissons plus nous-mêmes ?

Quels sont les différents facteurs de cette accélération ?

Le premier, c’est celui de la technologie. La vitesse à laquelle nous nous déplaçons, celle avec laquelle nous parviennent les produits de consommation, mais aussi les informations à partir desquelles nous devons prendre des décisions, a considérablement augmenté. Rien que la vitesse est une question : à partir de quel seuil n’ai-je plus le temps de réfléchir ? C’est exactement comme en voiture : il y a des décisions que nous arrivons à prendre posément à 50 km/heure, que nous avons beaucoup de mal à prendre à 130 km/heure, et que nous ne prenons plus du tout à 300 km/heure.

La question est donc de savoir à quelle vitesse est menée notre vie quotidienne.

Comment le savoir ?

C’est difficile, car à cette vitesse s’est ajoutée une augmentation des choix à poser à chaque instant – donc des centaines par jour. Il y a un siècle, l’hésitation sur la manière d’habiller son enfant le matin était faible, comme sur le contenu du petit déjeuner, et on n’avait pas à faire des courses chaque semaine. Aujourd’hui, n’importe quelle famille, n’importe quel enfant, a instantanément des dizaines de choix possibles dans son activité quotidienne.

Cette multiplicité de choix n’est-elle pas une bonne chose ?

Oui, quand elle n’est pas trop importante. La quantité excessive de choix tue le choix et crée l’angoisse ; et donc joue sur la manière de vivre le temps. Le temps de la réflexion, le temps sans information externe, le temps sans être obligé de réagir instantanément, est de plus en plus court.

Troisième facteur d’accélération : les outils de communication. Ce sont eux qui ont fait franchir à nos existences la vitesse de la lumière. Nous sommes désormais joignables quasiment de n’importe où ; l’image de ce qui se passe à l’autre bout du monde parvient chez nous à la seconde ; et donc la distance est quasiment annulée. Ce qui réduit le temps intérieur comme peau de chagrin.

C’est-à-dire ?

Il faudrait trois cerveaux et des dizaines d’heures pour gérer les milliers d’informations que nous avons à intégrer dans une journée. Il y a encore quarante ans, c’était cent fois moins. Cet afflux complique notre rapport au temps intérieur ; on est dans un phénomène d’extériorisation maximale qui fait que le temps externe a pris la majeure part de notre perception, et que le temps interne – ce qui se passe à l’intérieur de nous – est devenu de plus en plus imperceptible. Il faut franchir un certain nombre de strates avant de descendre à l’endroit où le temps réel de la vie de l’homme bat vraiment. D’autant plus que, dans la construction de ce nouveau monde, la rythmique est devenue numérique.

N’avons-nous pas besoin d’une mesure ?

Bien sûr, mais la mesure de quoi ? Le temps est aujourd’hui une mesure de rentabilité et d’efficacité économique. Il est aussi devenu une mesure de compétence des gens : celui qui arrive à faire en deux heures ce que les autres font en quatre est jugé plus intelligent. Or, cela n’a rien à voir ! Pourquoi la rapidité serait-elle un signe d’intelligence ? Il y a des gens lents qui sont des génies.

Il est intéressant de voir que nous sommes fascinés par l’accélération. Tout le monde applaudit parce qu’on a amélioré tel record du monde d’un dixième de seconde ! Une espèce de déformation nous fait juger que l’accélération est une qualité. Pourquoi « toujours plus vite » signifierait-il « meilleur » ?

La multiplication des burn-out et autres syndromes de pression ou d’accélération ne suscite-t-elle pas une certaine prise de conscience ?

Pas que cela. À partir des XVIIe et XVIIIe siècles, nous avons rêvé que le temps c’était du progrès, qu’il allait nécessairement vers plus et mieux. Or, à la fin du XXe siècle, nous venons de faire l’expérience, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, d’un sentiment collectif de régression. Depuis quinze ou vingt ans, l’humanité, dans le monde occidental, a considérablement régressé dans son comportement humain, dans sa capacité relationnelle, sa capacité à être soi-même, sa capacité à être heureux, sa capacité à se suffire de ce que l’on a. Nous sommes désormais des pays en voie de « mal-développement », chez qui la capacité de bonheur est inversement proportionnelle à la richesse matérielle. Tout doucement est en train de s’installer en nous la perception de l’échec du temps linéaire.

C’est une révolution culturelle majeure : s’apercevoir que demain n’est pas toujours mieux qu’hier, et que demain peut être pire qu’aujourd’hui.

Comment retrouver un « temps humain », puisque désormais nous vivons dans un temps qui n’est plus le nôtre et qui nous tyrannise ?

C’est la grande question. Il semble que le chemin, dans la famille en tout cas, soit d’abord le retour au corps. Il y a un temps objectif qui n’est pas un temps mais une durée, qui s’appelle le corps. La rythmique corporelle est fondamentale : il faut toujours neuf mois pour « fabriquer » un enfant ; on n’est pas plus intelligent à 10 ans ou à 20 ans aujourd’hui qu’il y a dix mille ans…

Il y a donc un temps naturel. La question est de savoir comment se réétalonner à ce temps fondamental. La famille peut être parfois – pendant les vacances, par exemple – un lieu où l’on débraye du métronome tyrannique.

La deuxième chose, c’est de découvrir que la valeur du temps est liée à ce que j’y vis ; et ça, c’est la relation humaine. Là je découvre avec émerveillement que l’essentiel, c’est de perdre du temps ; pas simplement d’en prendre, mais d’en perdre. On ne commence vraiment à aimer que quand on perd du temps.

Or nous ne nous arrêtons jamais ! Même quand nous sommes stoppés dans nos pieds, nous continuons à marcher dans nos têtes, nous les Occidentaux ! Nous sommes toujours là où nous allons, nous sommes rarement là où nous sommes ! Alors que la vraie vie humaine, c’est de s’arrêter, c’est de n’être que là où je suis, mais pas déjà là où je vais. La rencontre ne se vit que dans le présent. Des gens à la retraite, tout d’un coup, s’aperçoivent qu’ils ont simplement vécu à côté de leurs enfants, mais pas avec, parce qu’ils avaient tant de choses à faire…

Y a-t-il une spécificité du temps chrétien ?

C’est la troisième chose à souligner : la notion d’espérance. Nous avons vécu pendant plusieurs siècles dans la projection dans le futur, donc en vivant le présent à la lumière de ce que nous espérions pour demain. Il se trouve que plus rien n’est prévisible à plus de quelques semaines. La question est donc de réenvisager demain à partir d’aujourd’hui.

Là encore, ce n’est pas possible sans autrui. L’appréhension du futur ne peut plus se vivre seul, parce que, seul, quand je ne vois rien, ce n’est pas longtemps vivable. Il faut bien que m’attendent demain les alliances que j’ai déjà nouées aujourd’hui, sinon demain me menace.

De ce fait, il y a une espèce de construction du temps humain dans la solidarité et la coopération qui est à refaire naître dans la famille. Afin que celle-ci ne soit pas simplement des individus synchronisés une fois par semaine dans le repas familial dominical et désynchronisés le reste du temps, sinon par cet « ordinateur » qui s’appelle Maman, qui gère le moment où il faut récupérer le linge des uns et des autres, où il faut se débrouiller pour mettre trois ou quatre enfants dans la même voiture… Les mères de famille sont, la plupart du temps, les grandes gestionnaires du temps collectif.

Ainsi vous plaidez pour qu’on se ménage, dans la famille comme dans l’entreprise, des temps… pour perdre du temps ?

Oui. Comment se ménage-t-on des espaces dans lesquels on n’est plus soumis en permanence à l’obligation de l’interaction avec le système ? Et comment trouve-t-on des personnes qui nous y aident ? Qui est encore suffisamment désynchronisé avec ce monde de fous pour pouvoir nous en sortir ?

La famille devrait être un lieu de rééducation. Mais il ne semble pas qu’elle puisse se suffire à elle-même : les familles ont besoin de s’appuyer les unes sur les autres. Et il n’est même pas certain qu’elles puissent s’en sortir sans être elles-mêmes adossées à autre chose : des lieux spirituels ou des milieux associatifs qui les aident à être un sas de sortie du temps tyrannique, pour entrer dans le temps humain.

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création - changer le monde

Publié le par YVRARD Romain

Here’s to the crazy ones. The misfits. The rebels. The troublemakers. The round pegs in the square holes. The ones who see things differently. They’re not fond of rules. And they have no respect for the status quo. You can quote them, disagree with them, glorify or vilify them. About the only thing you can’t do is ignore them. Because they change things. They push the human race forward. And while some may see them as the crazy ones, we see genius. Because the people who are crazy enough to think they can change the world, are the ones who do.

Steve Jobs

création - changer le monde
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