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COMMERCE DE DEMAIN ... revenez en province ! la révolution est déjà faite.

Publié le par YVRARD Romain

Bonjour à tous,

si je reprends par ex. les propos de Richard Branson dans la création d'un business voici ses conseils :

1. Listen more than you talk.

Encore faut-il être curieux et redescendre dans les lieux inattendus comme les magasins, les artisans ... et ailleurs sur le dancefloor. L'ouverture d'esprit manque chez certains ... EGO must GO. Moi le premier ! L’auto-dérision est un mal nécessaire !

2. Keep it simple.

Il n'est pas nécessaire de réinventer l'algèbre - mais simplement de penser différemment & simplement : le fameux KIS. Prendre exemple sur la pensée latérale création d'un MALTAIS Edward de Bonno.

3. Take pride in your work

Complexe non ! simplement aimé son travail & le faire savoir avec passion ... L'artisan est souvent un passionné, le commerçant de proximité peut l'être aussi ...

4. Have fun, success will follow

Smile - vous ne portez pas le malheur du monde ... Sacré Graal - Soyez Monty Pyton.

5. Rip it up and start again

Vie / Mort étrange synonyme - non simplement que notre chemin est fait d'échecs et de victoires. Prendre des risques, créer, innover etc. mais aussi prendre du recul et comprendre ses actes.

Si je fais cette diversion c'est simplement pour vous indiquez que rien d'original dans l'étude de Cushman & Wakefield si ce n'est de sentir un mouvement de fond et des confirmations ... Le titre est même comique : La différenciation, défi du commerce de demain ? - c'est comme si on vous revendait le "lean management" il y a 10 ans en vous indiquant que c'est nouveau ... Même Aristide Boucicaut (1810-1877) qui a crée le commerce moderne doit se réveiller. Mais au lieu de faire du neuf avec du vieux - soyons lucide "KIS" Keep it Simple et inspirons nous des petits commerçants / artisans qui à travers leur(s) business nous montrent la voie.

Néanmoins étude intéressante car elle synthétise bon nombre de points - mon titre clin d’œil revenez en province c'est simplement pour souligner à nouveau que des artisans via par exemple leurs initiatives tel que des portes ouvertes chaque année ont su anticiper (technologie en moins) certaines valeurs du commerce de demain : proximité, expérience marque, qualité des produits, animation sur lieu de vente, loisir, esprit village etc.

Les nouvelles générations d'artisans arrivent donc on peut imaginer qu'elles tireront avantages du cross canal, ou le concept du "somolo" ... tout en restant hermétique aux discours commerciaux (Internet n'est pas la panacée sauf un outils complémentaire).

Un exemple d'un ami qui produit du foie gras et qui chaque année sous un chapiteau organise ses portes ouvertes :

- espace vente avec associé producteur de miel, d'huitre, de vin d’Alsace ...

- espace restauration base foie gras bien sur (ici nul doute que derrière les fourneaux vous avez un chef d'orchestre qui a fait ses classes chez des Chefs reconnus)

- espace atelier (où vous apprenez à découper et préparer votre foie gras) ...

- animation extérieure : les canards vous attendent bien sur dehors et quelques animations complémentaires.

C'est une vraie institution chaque année & toute la famille participe - car ils viennent de toute la France ... la dimension passion est belle et bien présente. Même le village participe - Act Global - think Village.

Par contre en revenant à cette étude nous avons pas la dimension internet / média sociaux ... ici reste à l'intégrer pour nos artisans même si le bouche à oreille fonctionne très bien dans notre exemple précédent.

Donc place à l'article ci-dessous et à vos commentaires ....

Romain YVRARD

https://www.facebook.com/groups/citizen.of.malta/

www.romain-yvrard.com

http://romain.y.overblog.com/

sources :

http://www.linkedin.com/today/post/article/20121002115242-204068115-five-top-tips-to-starting-a-successful-business?trk=mp-details-rr-rmpost

http://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_de_Bono

La différenciation, défi du commerce de demain ?

Alors que les enseignes standardisées font moins recette et que l’e-commerce poursuit sa croissance, les enseignes et groupes de distribution cherchent comment renforcer leurs relations avec les clients. Pour le cabinet Cushman & Wakefield, cela passera sans doute par une plus grande différenciation des univers de marque.

L'évolution des attentes des consommateurs (Cushman & Wakefield)

La proximité, le choix des produits et la diversité des magasins restent les principales raisons du choix d’un centre commercial, selon l’étude. Mais Cushman & Wakefield relève que la plupart des autres critères avancés par 28% des sondés, tels la luminosité, la propreté ou le caractère spacieux, portent tous sur l’ambiance des espaces commerciaux. Or, selon une étude Deloitte, le commerce physique ne pèsera dans cinq ans plus que 63% des ventes, contre 91% aujourd’hui.

Du multicanal, où les différents modes de vente se contentaient de cohabiter, est né le crosscanal, qui fait converger les différents canaux pour un même acte d’achat. Mais c’est bel et bien vers l’omnicanal que le commerce se dirige à présent. Un nouvel univers de vente intégrant dans l’achat les éléments introduits par les médias sociaux et les mobiles. D’où le récent concept de "Somolo" (Social, mobile, local), qui allie m-commerce, localisation des magasins entourant le consommateur, ou encore les codes barre en magasin.

"Aujourd’hui la différenciation prend le pas sur la consommation de masse", souligne Thomas Hébert, directeur Etude & Conseil de Cushman & Wakefield France. "Le consommateur développe une relation de plus en plus identitaire à la marque ou à l’enseigne, mais aussi au lieu de consommation. La nouvelle donne pour le commerce de demain sera d’être capable d’offrir à la fois des magasins véritables vecteurs de communication, mais aussi des ensembles commerciaux dont les nouveaux éléments de différenciation intégreront pleinement cette mutation dans leur propre modèle de développement".

Dans la quête des univers de marques, quelques tendances se sont d’ores et déjà confirmées, notamment dans le secteur du luxe. La mise en scène des points de vente y est en effet plus soignée que jamais, l’acte d’achat ne pouvant plus être dissocié d’une forte expérience de marque. De quoi inspirer certains centres commerciaux dans leur conception, voire certaines enseignes d’habillement qui, comme H&M, organisent des collaborations avec de grandes marques.

Mais si le commerce du futur passe par la mutualisation des flux, et par des identités fortes pour les marques et lieux de commerces, c’est également l’événementiel qui jouera un rôle important. Des pop-up stores où lieux d’expositions éphémères, ces buzz et opérations ponctuelles permettent plus encore de faire vivre le commerce, et ancrer une marque dans les esprits.

Par Matthieu Guinebault

Romain YVRARD / Directeur Enseigne / Franchise

COMMERCE DE DEMAIN ... revenez en province ! la révolution est déjà faite.

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Le luxe - le temps présent & notre temps intérieur - Romain Y.

Publié le par YVRARD Romain

Le plus grand luxe n'est pas visible mais un temps intérieur ... ce qui nous rappel aussi le temps empirique si important pour le créateur, l'artisan ou même le philosophe.

Ce rapport au temps est aussi à mettre en relief avec l'éthique si nous prenons en compte le temps de la réflexion par rapport à la conséquence de nos actes. Aujourd'hui nous privilégions la quantité et non la qualité ... L'abondance de choix nous condamne.

Notre société a radicalement changé - dans son rapport avec le temps. Cette course sans fin aboutit au culte de la nanoseconde, au burning out total ou tout doit se rentabiliser ... le culte de la performance montrant ainsi ses limites. La Finance dans son mauvais aspect étant pour moi l'avatar ou le syndrome des temps modernes.

L'article de fond de Samuel Rouvillois nous pousse à réfléchir sur nous même et à prendre du recul sur ce mal développement _ symbole d une société en pleine dérive.

Personnellement je suis sidéré avec le développement des réseaux sociaux, technologies etc. de l’absence de communication ou difficulté des jeunes générations ... Étant récemment dans le micro-cosmos de PACEVILLE - boîte de nuit à ciel ouvert à MALTE - je fus surpris par cette jeunesse qui en plein milieu du dancefloor utilisait portables pour communiquer sur FB - idem en plein milieu des cours ... L'intérêt étant d être relié au temps présent ! Faute de quoi quand vous discutez avec certains d entre eux c'est du temps creux ... roi des techno. mais vide de sens. Faute à qui - à nous probablement - nous avons évacué le sens de chaque chose et dans notre travail quotidien les outils de communications tel que outlook etc. aboutissent à dégrader nos relations avec les autres ... CF. http://www.rue89.com/rue89-eco/2012/10/03/e-mail-tchat-communiquer-en-silence-pour-mieux-travailler-235866

Oui pour moi le luxe est intimement lié au temps - et il est loin d'être superficiel. Oui le luxe reste l un des derniers remparts ... encore faut il aller au-delà de la première lecture.

MERCI DE LIRE ATTENTIVEMENT CET ARTICLE. TOUT DÉPEND DE VOUS ... ET DE NOUS. http://www.famillechretienne.fr/famille/epanouissement-personnel/samuel-rouvillois-retrouver-un-temps-qui-respecte-lhomme_t5_s14_d66467.html#.UHUs_O5igMA.facebook

Romain Y.

www.romain-yvrard.com

On a l’impression que notre rapport au temps a été bouleversé en trente ans…

Oui, nous sommes dans un temps d’accélération et de complexification, qui constitue un nouvel environnement. Si bien que les jeunes générations ont un rapport au temps qui est à des années-lumière de ce que vivaient leurs arrière-grands-parents. La question cruciale est : comment vivre ce temps en restant humain ? Comment nous positionner par rapport à une rythmique que nous ne définissons plus nous-mêmes ?

Quels sont les différents facteurs de cette accélération ?

Le premier, c’est celui de la technologie. La vitesse à laquelle nous nous déplaçons, celle avec laquelle nous parviennent les produits de consommation, mais aussi les informations à partir desquelles nous devons prendre des décisions, a considérablement augmenté. Rien que la vitesse est une question : à partir de quel seuil n’ai-je plus le temps de réfléchir ? C’est exactement comme en voiture : il y a des décisions que nous arrivons à prendre posément à 50 km/heure, que nous avons beaucoup de mal à prendre à 130 km/heure, et que nous ne prenons plus du tout à 300 km/heure.

La question est donc de savoir à quelle vitesse est menée notre vie quotidienne.

Comment le savoir ?

C’est difficile, car à cette vitesse s’est ajoutée une augmentation des choix à poser à chaque instant – donc des centaines par jour. Il y a un siècle, l’hésitation sur la manière d’habiller son enfant le matin était faible, comme sur le contenu du petit déjeuner, et on n’avait pas à faire des courses chaque semaine. Aujourd’hui, n’importe quelle famille, n’importe quel enfant, a instantanément des dizaines de choix possibles dans son activité quotidienne.

Cette multiplicité de choix n’est-elle pas une bonne chose ?

Oui, quand elle n’est pas trop importante. La quantité excessive de choix tue le choix et crée l’angoisse ; et donc joue sur la manière de vivre le temps. Le temps de la réflexion, le temps sans information externe, le temps sans être obligé de réagir instantanément, est de plus en plus court.

Troisième facteur d’accélération : les outils de communication. Ce sont eux qui ont fait franchir à nos existences la vitesse de la lumière. Nous sommes désormais joignables quasiment de n’importe où ; l’image de ce qui se passe à l’autre bout du monde parvient chez nous à la seconde ; et donc la distance est quasiment annulée. Ce qui réduit le temps intérieur comme peau de chagrin.

C’est-à-dire ?

Il faudrait trois cerveaux et des dizaines d’heures pour gérer les milliers d’informations que nous avons à intégrer dans une journée. Il y a encore quarante ans, c’était cent fois moins. Cet afflux complique notre rapport au temps intérieur ; on est dans un phénomène d’extériorisation maximale qui fait que le temps externe a pris la majeure part de notre perception, et que le temps interne – ce qui se passe à l’intérieur de nous – est devenu de plus en plus imperceptible. Il faut franchir un certain nombre de strates avant de descendre à l’endroit où le temps réel de la vie de l’homme bat vraiment. D’autant plus que, dans la construction de ce nouveau monde, la rythmique est devenue numérique.

N’avons-nous pas besoin d’une mesure ?

Bien sûr, mais la mesure de quoi ? Le temps est aujourd’hui une mesure de rentabilité et d’efficacité économique. Il est aussi devenu une mesure de compétence des gens : celui qui arrive à faire en deux heures ce que les autres font en quatre est jugé plus intelligent. Or, cela n’a rien à voir ! Pourquoi la rapidité serait-elle un signe d’intelligence ? Il y a des gens lents qui sont des génies.

Il est intéressant de voir que nous sommes fascinés par l’accélération. Tout le monde applaudit parce qu’on a amélioré tel record du monde d’un dixième de seconde ! Une espèce de déformation nous fait juger que l’accélération est une qualité. Pourquoi « toujours plus vite » signifierait-il « meilleur » ?

La multiplication des burn-out et autres syndromes de pression ou d’accélération ne suscite-t-elle pas une certaine prise de conscience ?

Pas que cela. À partir des XVIIe et XVIIIe siècles, nous avons rêvé que le temps c’était du progrès, qu’il allait nécessairement vers plus et mieux. Or, à la fin du XXe siècle, nous venons de faire l’expérience, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, d’un sentiment collectif de régression. Depuis quinze ou vingt ans, l’humanité, dans le monde occidental, a considérablement régressé dans son comportement humain, dans sa capacité relationnelle, sa capacité à être soi-même, sa capacité à être heureux, sa capacité à se suffire de ce que l’on a. Nous sommes désormais des pays en voie de « mal-développement », chez qui la capacité de bonheur est inversement proportionnelle à la richesse matérielle. Tout doucement est en train de s’installer en nous la perception de l’échec du temps linéaire.

C’est une révolution culturelle majeure : s’apercevoir que demain n’est pas toujours mieux qu’hier, et que demain peut être pire qu’aujourd’hui.

Comment retrouver un « temps humain », puisque désormais nous vivons dans un temps qui n’est plus le nôtre et qui nous tyrannise ?

C’est la grande question. Il semble que le chemin, dans la famille en tout cas, soit d’abord le retour au corps. Il y a un temps objectif qui n’est pas un temps mais une durée, qui s’appelle le corps. La rythmique corporelle est fondamentale : il faut toujours neuf mois pour « fabriquer » un enfant ; on n’est pas plus intelligent à 10 ans ou à 20 ans aujourd’hui qu’il y a dix mille ans…

Il y a donc un temps naturel. La question est de savoir comment se réétalonner à ce temps fondamental. La famille peut être parfois – pendant les vacances, par exemple – un lieu où l’on débraye du métronome tyrannique.

La deuxième chose, c’est de découvrir que la valeur du temps est liée à ce que j’y vis ; et ça, c’est la relation humaine. Là je découvre avec émerveillement que l’essentiel, c’est de perdre du temps ; pas simplement d’en prendre, mais d’en perdre. On ne commence vraiment à aimer que quand on perd du temps.

Or nous ne nous arrêtons jamais ! Même quand nous sommes stoppés dans nos pieds, nous continuons à marcher dans nos têtes, nous les Occidentaux ! Nous sommes toujours là où nous allons, nous sommes rarement là où nous sommes ! Alors que la vraie vie humaine, c’est de s’arrêter, c’est de n’être que là où je suis, mais pas déjà là où je vais. La rencontre ne se vit que dans le présent. Des gens à la retraite, tout d’un coup, s’aperçoivent qu’ils ont simplement vécu à côté de leurs enfants, mais pas avec, parce qu’ils avaient tant de choses à faire…

Y a-t-il une spécificité du temps chrétien ?

C’est la troisième chose à souligner : la notion d’espérance. Nous avons vécu pendant plusieurs siècles dans la projection dans le futur, donc en vivant le présent à la lumière de ce que nous espérions pour demain. Il se trouve que plus rien n’est prévisible à plus de quelques semaines. La question est donc de réenvisager demain à partir d’aujourd’hui.

Là encore, ce n’est pas possible sans autrui. L’appréhension du futur ne peut plus se vivre seul, parce que, seul, quand je ne vois rien, ce n’est pas longtemps vivable. Il faut bien que m’attendent demain les alliances que j’ai déjà nouées aujourd’hui, sinon demain me menace.

De ce fait, il y a une espèce de construction du temps humain dans la solidarité et la coopération qui est à refaire naître dans la famille. Afin que celle-ci ne soit pas simplement des individus synchronisés une fois par semaine dans le repas familial dominical et désynchronisés le reste du temps, sinon par cet « ordinateur » qui s’appelle Maman, qui gère le moment où il faut récupérer le linge des uns et des autres, où il faut se débrouiller pour mettre trois ou quatre enfants dans la même voiture… Les mères de famille sont, la plupart du temps, les grandes gestionnaires du temps collectif.

Ainsi vous plaidez pour qu’on se ménage, dans la famille comme dans l’entreprise, des temps… pour perdre du temps ?

Oui. Comment se ménage-t-on des espaces dans lesquels on n’est plus soumis en permanence à l’obligation de l’interaction avec le système ? Et comment trouve-t-on des personnes qui nous y aident ? Qui est encore suffisamment désynchronisé avec ce monde de fous pour pouvoir nous en sortir ?

La famille devrait être un lieu de rééducation. Mais il ne semble pas qu’elle puisse se suffire à elle-même : les familles ont besoin de s’appuyer les unes sur les autres. Et il n’est même pas certain qu’elles puissent s’en sortir sans être elles-mêmes adossées à autre chose : des lieux spirituels ou des milieux associatifs qui les aident à être un sas de sortie du temps tyrannique, pour entrer dans le temps humain.

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Le client perdu ... MERCI de redescendre en magasin. Romain Y.

Publié le par YVRARD Romain

Bonjour,

redécouvrir le retail & le client

Comme disait Séguéla ''moins de tests plus de testicules !'' ... Je suis tombé sur deux blogs ce matin cf. mes sources et par ricochet sur des articles concernant le retail. Ici je parle uniquement de la désorientation client ...

Suite à une étude CETELEM un constat :

La crise, Internet ainsi que l'abondance de l'offre contribuent à modifier radicalement le comportement de celui qui fait vivre le commerce : le client. Autant dire que ce dernier est complètement désorienté ... Je vous rappel qu'on loue plus cher un VTT qu'une voiture actuellement. Beau modèle économique pour les loueurs ... Retour au sujet :

1. Abondance de l'offre - à l'image des nos boîtes aux lettres, de nos newsletter(s) ... IDEM pour les collections (été en hiver - hiver en été), les nouvelles marques (où la résurgence des anciennes) ... toute cette abondance aboutit à la désorientation du client et à l'augmentation de l'infidélité.

2. La crise : la vache n'a plus de lait et le client doit jongler avec son pouvoir d'achat ... aujourd'hui le sport national c'est le bon prix - entre les soldes flottantes, les affaires du jour, les affaires de la veille remis au gout du jour, les soldes privées, les bons plans d'Yvonne ... etc. La seul crainte au client c'est de se faire avoir ...

En même temps et là c'est positif revient au fond la quête de sens dans l'achat - cf. Serge PAPIN (président de Système U) "nos clients privilégient le acheter mieux au acheter plus". A force de nous faire du bas de gamme pour une saison le pigeon se révolte ... Dans l'artisanat nous défendons une relation particulière faite de tradition, valeur et lien avec le client.

3. INTERNET : source d'information inépuisable le client prépare ses achats et de plus en plus en amont (requêtes google, forums etc.). Complémentarité avec le magasin qui représente l'expérience sensorielle. 66% des français feraient un repérage sur internet maintenant contre 55% il y a un an. Je crois à la convergence des deux et à des outils en magasins permettant de commander des pièces non présentes ou customiser - encore faut il être patient ...

D'après CETELEM et le Cabinet RMS il en découle logiquement une perte  de confiance :

- sur le prix
- sur l'information internet (vive les liens subventionnés, les community manager estampillés WEB 6.PO)
- l'expérience en magasin tant au niveau du conseil que de l'approche.

Il est à souligner le manque de confiance réciproque en magasin - où le vendeur se trouve face à un client de plus en plus indécis voir agressif ...

A ce stade je souhaite dire MERCI de RETOURNER en magasins d'artisans - l'accueil étant de temps en temps brutal mais là vous avez dans 90 % des cas une expérience unique et un être passionné qui est loin des études comportementales, des méthodologies de la bouteille inversée ... il parle produit et émotions. Il fut un temps où bon commercial je respectais ces méthodologies à la seule différence que je mettais mon âme - mes tripes !

La vente n'est pas une statistique, un fichier excel ... c'est avant tout la dimension humaine : rappelez vous de la FNAC d'hier - Bompard essaye de secouer tout ça - Rappelez vous d'APPLE ... même si avec le nouveau PDG c'est plutôt cash machine et qu'il est train de revoir le planning des passionnés qui font la force de ce concept. Pour Georges PLASSAT qui est plutôt sanguinaire en ce moment : "je ne vous parle pas à vous les intellectuels, j'interroge les opérationnels  !" - il s'adressait probablement à son staff Marketing.

La vente reste simple : une relation personnalisée et authentique ainsi qu'un produit qui correspond a son positionnement prix ... Il ne faut pas que de luxe ... mais un bon accueil n'est pas un luxe juste une relation de confiance entre la marque et son client. Après comme disait ARISTIDE BOUSSICAUT  : "On ne vendait pas n'importe quoi à nos grands mères..."

Romain Y.
http://www.romain-yvrard.com/



sources :

http://www.retailmanagement.typepad.fr/
http://www.le-furet-du-retail.com/15-categorie-12135648.html
- Études CETELEM

bon marché

"L’idée du concept de grand magasin est venue à Aristide Boucicaut suite à l’Exposition universelle de 1855, où il s’était perdu. Cherchant à recréer l’expérience de profusion de biens qu’il y avait connue, il a inventé les notions de libre accès pour le consommateur sans obligation d’acheter, le prix fixe déterminé par étiquetage qui élimine le besoin de marchander, un assortiment très étendu vendu en rayons multiples laissant à la clientèle la possibilité de se perdre pour déambuler et dénicher de bonnes affaires, une politique de bas prix assise sur une marge de profit réduite et une prompte rotation des marchandises, la possibilité de retourner et d’échanger la marchandise insatisfaisante et des soldes à intervalles réguliers. Le Bon Marché offrait en outre de nombreux agréments à sa clientèle : magasin équipé d’ascenseurs, livraison à domicile, buffet et journaux gratuits, ballons distribués aux enfants. L’usage de la réclame était systématisé : affiches, catalogues, vitrines, animations. En 1856, le premier catalogue de vente par correspondance est lancé." http://www.le-furet-du-retail.com/article-moins-de-tests-plus-de-testicules-jacques-seguela-1885-83689506.html
 

moins de tests plus de testicules !

Séguéla

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malte & espagne - Photos modifiées ... Pop art & star

Publié le par YVRARD Romain

Photos MALTE / ESPAGNE. Modifications sur GIMP 2. Hommage également à deux artistes du POPART.
Photos MALTE / ESPAGNE. Modifications sur GIMP 2. Hommage également à deux artistes du POPART.
Photos MALTE / ESPAGNE. Modifications sur GIMP 2. Hommage également à deux artistes du POPART.
Photos MALTE / ESPAGNE. Modifications sur GIMP 2. Hommage également à deux artistes du POPART.

Photos MALTE / ESPAGNE. Modifications sur GIMP 2. Hommage également à deux artistes du POPART.

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Mode : STYLE Masculin : erreurs à éviter ...

Publié le par YVRARD Romain

Bonjour,

L'élégance est un art ... et faute de respect des fondamentaux, et je suis le premier dans ce cas, les erreurs sont communes. Donc retour aux basiques avec cet article de Hugo Jacquemet ...

Je laisse bien sur les gens de l'art corriger, ajouter des éléments complémentaires ... mais le constat reste sévère même sur des photos de mode - et oui Photoshop ne corrige pas tout.

J'aime bien la phrase de fin : avant de briser les règles, il faut d’abord les connaître. Elémentaire mon cher W. ? Me rappel certains artistes ... dont les dessins modernes cachaient une maîtrise absolue et une connaissance large des contributeurs précédents. Bon Miro n est pas le bon exemple ... mais lui le reconnaissait - une certaine élégance et un certain regard.

Romain Y.

http://www.romain-yvrard.com/

PS : retour du foulard & mise en avant du gilet ...

http://www.atlantico.fr/rdvinvite/style-masculin-quelques-erreurs-faciles-eviter-hugo-jacomet-489342.html

Gentlemen

En tant qu’observateurs quotidiens de l’élégance masculine, il nous arrive de « tomber » (dans tous les sens du terme) sur des erreurs stylistiques assez grossières qui viennent, à cause de quelques détails pourtant assez aisés à dépasser, littéralement « ruiner » l’élégance de tenues potentiellement très belles.

Nous profitons donc de l’avalanche – plutôt heureuse au demeurant – d’images en tous genres sur la Toile pour rappeler ici quelques fondamentaux qui pourront certainement vous être utiles.

Evidemment, il ne s’agit pas ici d’ériger en diktats certaines règles, mais plutôt d’illustrer notre devise de toujours : « First learn the rules, then break them » (d’abord apprenez les règles, avant de pouvoir les briser… mais en respectant cette chronologie !)

Voici donc quelques images très instructives dont la première est un cas d’école : costume superbe, chemise et cravate magnifiques, homme très élégant au physique (très) avantageux mais… un raccord de col chemise-col de veste sur la nuque absolument désastreux ! Ne laisser aucun espace entre le col de chemise et celui de la veste sur la nuque est une règle fondamentale.

cf photo

Autre erreur très fréquente, celle consistant à laisser voir sa ceinture sous un gilet. La règle, là aussi, est très simple : ne JAMAIS laisser entrevoir une ceinture sous un gilet. D’ailleurs, à titre personnel, je ne porte jamais de ceinture avec un costume trois pièces. Deux exemples ci-dessous, dont le premier est particulièrement désastreux…

cf photo(s)

Une autre erreur chronique chez 95% des hommes consiste à s’habiller trop grand, si ce n’est BEAUCOUP trop grand. Et le plus triste dans cette affaire c’est que parfois ils commettent cette erreur de béotien avec des costumes de très bonne qualité (ce qui démontre une fois de plus l’incompétence assez répandue chez les vendeurs en boutique). Un excellent exemple ci-dessous :

cf photo

Autre erreur très répandue (qui montre au passage que nous avons encore beaucoup de travail devant nous, alors que nous avons consacré des dizaines d’articles sur le sujet) : le mélange de motifs de même échelle. La règle est pourtant d’une simplicité extrême : lorsque vous coordonnez deux motifs similaires (carreaux, rayures), veillez absolument à ce qu’ils soient d’échelles différentes et surtout pas de même échelle comme dans le désastre visuel ci-dessous :

cf photo(s)

Enfin, depuis le retour en force des mouchoirs et autres foulards, nos rétines sont souvent agressées par des pliages plus qu’improbables quand ils ne frôlent pas le ridicule…

Conclusion habituelle chez PG : avant de briser les règles, il faut d’abord les connaître. Elémentaire non ?

Cheers, HUGO

Mode : STYLE Masculin : erreurs à éviter ...
Mode : STYLE Masculin : erreurs à éviter ...
Mode : STYLE Masculin : erreurs à éviter ...
Mode : STYLE Masculin : erreurs à éviter ...
Mode : STYLE Masculin : erreurs à éviter ...
Mode : STYLE Masculin : erreurs à éviter ...
Mode : STYLE Masculin : erreurs à éviter ...
Mode : STYLE Masculin : erreurs à éviter ...

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POINTS A VERIFIER pour rentrer en Franchise - romain yvrard

Publié le par YVRARD Romain

Résumé : Candidat à la franchise ou à un réseau commercial votre problématique est de s'assurer que le concept que vous souhaitez rejoindre est rentable et que le franchiseur ou son conseil n'ont pas pour activité de courir après les droits d'entrée. Avant se sauter dans le vide ... ou dans une aventure à succès soyez Sherlock Holmes. 70 % des réseaux en création sont entre 4 planches 3 à 5 ans après (ici par contre je n'ai pas la source de l'étude.). Romain Yvrard - Directeur Franchise

SE POSER LES BONNES QUESTIONS ET JOUER A L INSPECTEUR COLUMBO

4 Points importants à vérifier auprès des franchisés existants et via le DIP.

LE DIP - contient-il toutes les informations ?

CV du franchiseur, historique de l'entreprise et des étapes importantes, dépôts de marques ... FOCUS notamment sur les franchisés : contient-il la liste complète des franchisés avec leurs coordonnées téléphoniques, adresses etc. ? Menez une enquête auprès de ces franchisés avec comme préférence une ville similaire à votre ville cible. Rédigez un compte rendu en ayant à l’esprit de faire un point après un an d'activité. N'hésitez pas à communiquer avec le franchiseur et garder en mémoire les correspondances.

TURNOVER du réseau.

Le DIP a pour obligation de faire état de l'évolution du réseau uniquement sur l'année précédente (loi Doubin OBLIGE) - soyez donc vigilant. Nous avons déjà vu des franchiseurs falsifier ces chiffres et leur historique. Voir comment le franchiseur justifie ce turnover et vérifier par vous même les chiffres du réseau (CA, croissance à périmètre constant, taux de rentabilité etc.).

Le PILOTE _ ET L IMPLANTATION où comment voir si le modèle a été testé et le savoir faire construit.

le franchiseur a-t-il mis en place une entreprise pilote pour valider son savoir-faire et depuis combien de temps ? obtient-elle de bons résultats et comment a évolué le pilote dans le temps ? Quel maillage ? Nombre de magasins pilote et où ?

Autres éléments : Notoriété de la marque, l'animation, le savoir-faire ...Comment ? via des outils que doit avoir le franchiseur : le manuel opérationnel (exigez un descriptif sommaire à la remise du DIP), les supports de formation, le business plan type et moyen, le système de suivi des performances, le système contractuel (un exemplaire de contrat doit être annexé au DIP), le plan marketing etc.

FAITES VOUS VOTRE PROPRE OPINION en vous informant le plus possible vous ne regretterez pas le temps passé ET pas uniquement auprès du franchiseur. Et si il vous relance en permanence - fuyez ...

Romain YVRARD - Directeur Franchise

www.romain-yvrard.com

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Franchise : royalties & droit d'entrée - Romain Y.

Publié le par YVRARD Romain

Résumé : Éléments généralistes sur le droit d'entrée ou redevance initiale forfaitaire, et aussi les royalties. Réflexions également sur le calcul cohérent de ces éléments. Romain YVRARD - Directeur Franchise

Les obligations du franchiseur sont connues notamment la transmission du savoir-faire, l’assistance permanente, le droit d’exploiter l’enseigne etc. En contrepartie le franchisé s’acquitte d’une redevance initiale forfaitaire (RIF) ou droit d’entrée, de la publicité de lancement, et par la suite d’une redevance d’exploitation (REP) appelée royalties ou redevance.

1. RIF – ou droit d’entrée

Cette RIF correspond à différents éléments clefs tel que :

- La notoriété de la marque et de l’enseigne.
- L’exclusivité territoriale.
- La formation initiale et l’assistance avant et pendant l’ouverture.
- La communication du savoir-faire (remise du manuel opérationnel).

Le montant de la RIF est variable selon les enseignes. Il est nécessaire d’évaluer la contrepartie (cf. points ci-dessus) en fonction du montant et de comprendre comment la tête de réseau finance son développement. Le montant du RIF peut évoluer avec le temps du fait de la croissance du réseau et de l’amélioration de la force du concept. Les franchisés suivants paieront dans ce cas-là plus que leurs prédécesseurs.

2. REP – ou royalties

Les R.E.P. sont évidemment la contrepartie des avantages résultant de l’exécution du contrat après l’ouverture ; nous avons deux tendances une majoritairement admise (REP) où les royalties sont proportionnelles au chiffre d’affaires (ou achat HT) avec un taux qui peut être très variable suivant les secteurs. D’autres acteurs préfèrent une redevance mensuelle minimale dite fixe (REF) à laquelle peut s’associer une redevance administrative, publicitaire etc. Cette R.E.F. pouvant évoluer sur le temps.

Le Franchisé rémunère ainsi :

- L’accroissement de la notoriété ;
- L’utilisation de l’enseigne et de la marque ;
- La logistique, l’assistance et les services contractuels assurés par la tête de réseau ;
- L’information et les réunions du fait du franchiseur ;
- L’amélioration du concept, du savoir-faire, des outils de gestion et de la formation permanente ;
- La publicité nationale – correspond souvent à une redevance distincte qui ne doit pas être confondue à la publicité locale inhérente au franchisé.


3. Calcul du droit d’entrée et des royalties

Le calcul, de la RIF et de la REP, est primordial pour le franchiseur car le montant doit être juste et équilibré notamment pour ne pas décourager un candidat à la franchise mais aussi pour assurer la gestion et le développement de son réseau. La sous-estimation de la part du franchiseur est l’une des causes de la non pérennité d’un réseau (cas de liquidation judiciaire).

Le franchiseur doit faire un vrai travail de fond pour ventiler de manière exhaustive l’ensemble des services rendus. Ces services étant ventilés en services initiaux obligatoires, services initiaux facturés , services permanents obligatoires et services permanents facturés.

Le calcul final de la RIF et REP doit être pondéré et majoré par la marge du franchiseur.

Exemple de tableau de ventilation et valorisation des services : cf. « Franchise et Partenariat » M. Kahn 5ème édition p. 74. Voir ci-dessous des éléments repris dans cet ouvrage.


- Marques (Cf. site de l INPI ...).

(Vous indiquez que c’est important est un pléonasme – en effet l’actualité récente du cas ARCHIDUCHESSE avec un site miroir chinois est frappant. Ici peu d’initiatives ayant été prises pour protéger la marque hors de France).

o Recherche européenne et internationale
o Dépôt de marques
o Maintien de marques
o Surveillance de marque
o Licence de marques etc.

- Publicité

(Ce budget est important initialement notamment dans la recherche de prospects via des sites comme l’observatoire, toute la franchise etc. des mensuels comme l’officiel de la franchise … un budget de 30 K€ par an peut être facilement envisagé).

o Plaquette, frais de recherche partenaires
o Plan de lancement marketing
o Publicité locale (conception, mise en œuvre …).
o Publicité nationale
o Matériel publicitaire de lancement : kit marketing
o Catalogues, prospectus …
o Conception mailings / tracts etc.

- Formation – concept - contrat

o Formation initiale du partenaire
o Formation permanente
o Formation en PDV
o MANOP
o Aménagement
o Etude de marché
o Cahier architectural
o Déplacement de contrôle
o Certification de conformité
o Aide à la recherche au financement
o Assurance
o Mise à disposition centrale d’achat
o Visite d’un conseiller
o Aide aux recrutements
o Réalisation tableaux de bord
o Etude de structure juridique
o Conception contrat - DIP
Etc.

Conclusion :

L’utilisation d’un tableau de ce type en ventilant les services inhérents au RIF et REP permet d’éviter des mauvaises surprises et de remettre en cause le modèle de développement du franchiseur. Une analyse simple dans certains cas permet de corriger un droit d’entrée trop faible ou des royalties ne couvrant pas les frais notamment d’animation.

L’absence de business plan et de budget réaliste de la part de certains franchiseurs est fréquent – dans leur budget ils doivent dispatcher de manière cohérente les ressources et les besoins en fonction des pôles (développement, animation, marketing, administratif etc.).

Le Franchisé quant à lui doit bien bâtir son projet en évitant les écueils classiques via des franchiseurs indélicats tel que la chasse aux droits d’entrée (car la tête de réseau dispose de peu de fonds propres), l’insuffisance de services qui se traduit par un savoir-faire non substantiel et stagnant, l’insuffisance de moyens financiers et une animation inefficace …

Après charge à vous d’être correctement accompagné … en tant que franchiseur ou candidat. Je vous invite aussi à faire des compléments d'informations.

Romain Yvrard.
www.romain-yvrard.com

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Franchiseur - Franchisé : rôle, devoir etc.

Publié le par YVRARD Romain

Le Franchiseur

-A des droits sur la marque, l’enseigne (propriété ou licence de marque).

-Possède un savoir-faire expérimenté

-Apporte une formation initiale et continue

-Apporte une assistance continue

-Contrôle le respect du concept par les franchisés

-Est responsable de la stratégie du réseau et de sa pérennité.

Le Franchisé

-Est un entrepreneur indépendant.

-Est responsable de l’exploitation du concept.

-Réalise tout ou une partie des investissements.

-Est l’ambassadeur de l’enseigne.

-Doit respecter le concept.

-Adhère à l’esprit franchise et réseau.

LES AVANTAGES D ÊTRE FRANCHISE _ dans le meilleur des mondes ! en tout cas pour les plus pro. c'est le cas.

1.Profite de l’effet d’enseigne, de la marque.

2.Profite du savoir-faire (maîtrise professionnelle supérieure à celle de l’homme de métier par la formation dispensée par le franchiseur.

3.Bénéficie d’un système de gestion commerciale testé par la tête de réseau (prise de risque moindre et gain de temps).

4.Avantage compétitif lié à l’appartenance d’un réseau (commerçant indépendant organisé).

5.Communication (mutualisation et augmentation des moyens financiers pour communiquer nationalement).

LES EXIGENCES

1.Application d’une stratégie commerciale (ne pas vendre ce que l’on souhaite).

2.Application du concept et de normes dans le respect du contrat.

3.Adhérer à l’esprit réseau (participation aux réunions, transmission des chiffres et ratios …).

4.Rétribuer la tête du réseau.

Romain YVRARD

www.romain-yvrard.com

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malte - photos

Publié le par YVRARD Romain

De retour de ce séjour trop court d'un mois avec des rencontres, des sourires, des découvertes mais aussi des incompréhensions ... si typiques quand vous vous retrouvez dans un mélange de nationalités : russes, japonais, latins etc. Le pays n est pas forcément beau en soi - si nous partons avec nos images ... Il reste étonnant dans sa diversité, sa complexité, son histoire et son éclat ... un rocher aride inondé de soleil ... Présent pour la deuxième fois j ai aimé ce contraste et cette ambiance étrange où les amitiés naissantes se dessinent au fil des semaines ...

Est ce une terre d hermès ... peut être car certains vestiges font échos à l'Atlantide ... MALTE est cette île Mystérieuse / cette route du milieu que résume bien Daniel Rondeau (ambassadeur me semble t il)

"Bouton de la rose des vents méditerranéens, nombril de la mer, l'île s'est toujours montrée à la fois fermée et ouverte, avec ses remparts de falaises battus par les flots, ses à-pics taillés dans le vif d'une roche d'un seul tenant, et sa dentelle de criques et de baies d'eau profonde, faites pour le mouillage et les aiguades, où viennent mourir des cultures en terrasses, entourées de bas murs de pierres sèches, de haies de lauriers ou de figuiers de Barbarie." Malta Hanina D RONDEAU

D'un rocher au milieu de nul part _ les rois / chevaliers créèrent un symbole qui illumina le monde.

Quelques images - Azura Windows & CO. Merci à ANTON. Merci à MALTE.

Pour la mode prochainement. Bernard Polidano Photography.

Romain Yvrard

malte - photos
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